Jardiner, bricoler et marcher l'hiver sans y laisser ses genoux
SovaFlex
L'automne et l'hiver ne mettent pas les activités en pause. On taille, on ramasse les feuilles, on monte à l'échelle, on bricole dans un garage mal chauffé. Ce sont justement les gestes qui sollicitent le plus les genoux — et le froid n'aide pas.
Le problème n'est pas l'effort, c'est la position
Jardiner ou bricoler, ce n'est pas un effort intense. C'est rester longtemps dans des positions inconfortables : accroupi devant un massif, à genoux sur une dalle, penché sous un meuble.
Ajoutez le froid, qui pousse à rester immobile plus longtemps sans s'en rendre compte, et vous avez la recette d'une soirée désagréable.
1. Ne travaillez jamais à genoux à même le sol
C'est le point le plus important de cet article. Un genou posé directement sur du carrelage, du béton ou du gravier subit une pression concentrée sur une toute petite surface.
Trois solutions, par ordre d'efficacité :
- un petit banc de jardin ou un tabouret bas — la meilleure option, vous ne posez plus le genou du tout ;
- un coussin de jardinage ou une plaque de mousse ;
- à défaut, un vieux coussin ou une serviette pliée.
Une genouillère de compression souple n'est pas une protection contre le sol. Ce n'est pas son rôle : elle enveloppe, elle n'amortit pas.
2. Changez de position toutes les 20 minutes
Le corps s'installe dans une position et n'en signale l'inconfort qu'une fois qu'il est trop tard.
Prenez le pli de changer d'appui régulièrement : accroupi, puis debout, puis assis sur le banc. Sur deux heures de jardinage, c'est ce qui fait la différence entre une soirée normale et une soirée à traîner la jambe.
3. Échauffez-vous, même pour du jardinage
Personne ne s'échauffe avant de ramasser des feuilles. Pourtant, sortir d'une maison chauffée pour s'accroupir dans un jardin à 6 °C, c'est demander beaucoup à des articulations froides.
Cinq minutes de marche autour de la maison avant de commencer suffisent largement.
4. Habillez les jambes en couches
On sort couvert, on a chaud au bout de vingt minutes, on retire la veste — et les jambes, elles, restent au froid ou à l'humidité toute la session.
Une couche fine et respirante sur les jambes, sous le pantalon de travail, maintient une température stable sans faire transpirer. C'est exactement ce que fait un manchon en fibre de bambou : il tient chaud sans étouffer, et il évacue l'humidité.
5. Attention à l'échelle et aux escaliers
Monter et descendre sollicite les genoux bien plus que marcher à plat. Quand on descend, tout le poids du corps est absorbé par la jambe d'appui.
Deux réflexes : descendez en tenant la rampe, et évitez de porter une charge dans les deux mains en même temps.
6. Arrêtez-vous avant d'avoir mal
« Je finis ce massif et j'arrête » est la phrase qui gâche le lendemain. Une tâche de jardinage n'a pas de fin naturelle — il y a toujours quelque chose de plus à faire.
Fixez-vous une durée avant de commencer, et tenez-la.
Ce qu'apporte un manchon de compression dans ce contexte
Rien de miraculeux, et il faut le dire clairement : il ne protège pas des chocs et ne soigne rien.
Il apporte une sensation de maintien et de chaleur pendant la session, il se porte sous le pantalon sans gêner l'accroupissement, et il ne fait pas transpirer si la matière est respirante. Pour une après-midi au jardin en novembre, c'est déjà utile.
Notre genouillère en fibre de bambou pèse 55 g et se glisse sous un pantalon de travail. Pour les mains, souvent oubliées alors qu'elles prennent autant le froid, voyez nos gants de compression à doigts libres : on garde la préhension des outils.
Conseils pratiques d'organisation. En cas de gêne persistante, consultez un professionnel de santé.